OS X

Utiliser Linux pour lire un disque Time Machine

OS X propose le très pratique Time Machine pour sauvegarder ses données automatiquement sur un disque dur externe. Presque en même temps que mon iMac, j’ai acheté un disque dur externe sur lequel je sauvegarde régulièrement l’intégralité de mon disque interne. Il y a quelques jours, mon iMac m’a lâché et ne s’allume plus. Je vais l’emmener voir le docteur mais en attendant j’ai besoin de certains fichiers importants. Il s’avère que ces fichiers sont sur mon disque Time Machine car je fais régulièrement mes sauvegardes 🙂

Je n’ai pas de deuxième Mac pour lire ce disque mais j’ai plein d’autres PC, avec Windows ou Linux. Petit hic : Time Machine utilise des disques au format HFS+. Windows ne comprend pas ce format par défaut, il faut utiliser des logiciels additionnels ; en revanche, Linux le comprend très bien car il est directement supporté par le noyau. J’ai donc ressorti un vieux PC portable et, malgré une vieille version de Mint, j’ai immédiatement pu accéder à mes fichiers !

time machine linux1

Il y a un second hic : Time Machine stocke les sauvegardes de manière un peu ésotériques, à grands coups de liens, et cela mène à des problèmes de permissions empêchant l’accès aux fichiers de mon user. Comme par hasard, les fichiers que je veux sont là-dedans…

time machine linux 2

Je ne suis bien sûr pas le premier à rencontrer cette difficulté, d’autres se sont déjà penchés sérieusement sur le sujet et un gentil développeur a publié sur Github un script pour copier une arborescence d’un disque Time Machine vers un dossier local. Ça fait un peu mal pour récupérer beaucoup de données, mais on ne va pas se plaindre et remercier le monsieur, Marcello Barnaba !

J’ai donc copié mon dossier $HOME/Documents vers mon PC Linux :

$ sudo ./copy-from-time-machine.sh "/media/Seagate Backup Plus Drive/Backups.backupdb/iMac de pierregradot/2016-03-05-112442/iMac/Users/pierregradot/Documents" ./time_restored/

Mes fichiers étaient là, mission accomplie 🙂

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Imprimante Xeros Phaser 3150 sous OS X

Cet après-midi, j’ai acheté une imprimante laser sur le bon coin. 10€, je ne me suis pas ruiné. Il s’agit d’une Phaser 3150 de Xeros et elle est loin d’être jeune : si j’en crois l’étiquette à l’arrière, elle date d’août 2004. En soi, ce n’est pas bien grave, les imprimantes impriment très bien depuis des années. Je sais qu’elle fonctionne, il suffit d’appuyer 2 secondes sur le bouton pour imprimer une page de test. Non, le problème, c’est encore et toujours celui des drivers. D’après le guide d’utilisation datant de 2007, il y a des drivers pour Windows 98 / 2000 / XP et Linux. Pas de trace d’OS X. Pas de trace non plus sur la page de téléchargement des pilotes. Et elle est absente de la liste officielle du support d’Apple.

Je me met un peu à douter quand même… Je tape « xerox phaser driver max os » dans Google et je trouve cette page : Xerox Printer Drivers v3.0.1 for OS X. Je te tente, j’installe et je vais dans « Imprimantes et scanners » (vous pouvez y accéder directement depuis Spotlight). Et là, miracle, que vois-je en cliquant sur + ?

Phaser 3150 dans Imprimantes et scanners

Héhé 🙂

Je ne sais pas si l’installation du pack Xeros était vraiment nécessaire. En fait, j’étais allé dans cet écran, je n’avais pas vu l’imprimante en faisant + et j’étais retourné fouiné sur Internet. Sauf qu’en plus d’installer le pack de drivers, j’ai fait un autre changement important : j’ai branché l’imprimante avec un vrai câble USB et non plus avec le câble USB / parallèle fourni. D’ailleurs, l’imprimante apparait comme déconnectée si j’utilise ce câble maintenant…

J’ai maintenant une remplaçante pour ma bonne vieille HP PSC 1610 qui m’a lâché après 8 ans de bons et loyaux services. Il suffirait peut-être de changer les cartouches mais ça me couterait 60€… Dommage. Elle ne me servira plus que de scanner désormais.


Passage à OS X Mavericks

La dernière version (10.9) de Mac OS X (il parait d’ailleurs qu’on ne dit plus Mac devant OS X) s’appelle Mavericks et est disponible depuis Octobre 2013. Il ne tire pas son nom d’un félin mais d’un spot de surf et possède plein de nouveautés et blablabla que je laisse Ars Technica vous décrire en détails sur 24 pages ^^. Non, le truc vraiment intéressant, c’est qu’il est gratuit : 0€ sur l’App Store. C’est ça qui m’avait décidé à quitter Lion (10.7). J’ai juste un peu trainé car je ne voulais pas simplement faire une mise à niveau de l’OS mais aussi en profiter pour formater et repartir sur une base saine. Il faut dire que mon disque dur est quasiment plein et que j’ai passé les dernières semaines à récupérer quelques Go par-ci par-là. Le déclic pour faire le changement a été un patch de Diablo 3 qui me mettait une pop-up au démarrage pour me dire que Lion ne serait bientôt plus supporté…

Si vous souhaitez faire une simple mise à niveau de l’OS sans changer tout le reste, c’est simple : vous allez sur l’App Store, vous téléchargez Mavericks et il y aura une nouvelle application disponible dans Launchpad pour l’installer.

Si en revanche vous souhaitez faire une « fresh install« , c’est-à-dire effacer le contenu de votre disque dur pour ensuite installer Mavericks, c’est un poil plus compliqué. La première étape est la même, il faut le télécharger sur l’App Store mais ne pas l’installer. Il faut ensuite créer une clé USB d’installation sur laquelle on va booter pour formater le disque dur puis installer l’OS. Il existe de nombreux tutoriels sur internet, celui de Ars Technica est très bien. Je ne me suis pas embêté et j’ai choisi the easy way et j’ai utilisé DiskMaker X. L’installation de DiskMaker X est simple comme la plupart des applications sous Mac, en faisant glisser l’icône dans le dossier Applications. Une fois installée, il suffit de la lancer pour obtenir cet écran :

diskmaker-choose

Comme un grand, il trouve automatiquement le Mavericks qui vient d’être téléchargé. On choisit ensuite sa clé USB, il demande les droits d’administrateur, il mouline et quand il a fini :

DiskMaker - done

On peut regarder et voir que la clé est dorénavant capable de faire une installation de Mavericks :

DiskMaker - After

On redémarre ensuite son Mac en laissant la touche Option (Alt) enfoncée. Un utilitaire intuitif vous permet de choisir ce que vous voulez faire. Avant d’installer l’OS, pensez à aller dans l’utilitaire de disque pour en effacer le contenu du disque dur… L’installation se fait ensuite en 2 temps. La première commence avec un décompte de 5 minutes mais qui dure bien plus. En effet, il est resté bloqué facilement 15 minutes avec le message « une seconde restante » et une rapide recherche sur le net montre que je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé. Soyez patients et attendez. Une fois cela terminé, il redémarre et… installe encore des trucs. Bon, là, je l’ai laissé tourner et je suis revenu quand c’était terminé.

Je n’ai pas de premières impressions à donner sur Mavericks. Les onglets du Finder sont pratiques. Et sinon, je ne m’en suis pas assez servi pour voir une différence fondamentale. Et Diablo 3 me télécharge 25 Go…


sed -i sous Mac OS X

sed -i permet d’effecteur des modifications directement dans les fichiers passés en paramètre, -i signifiant in place. man sed dans le Terminal nous donne plus d’information sur cette option :

-i extension
Edit files in-place, saving backups with the specified extension.
If a zero-length extension is given, no backup will be saved.
It is not recommended to give a zero-length extension when in-place
editing files, as you risk corruption or partial content
in situations where disk space is exhausted, etc.

On voit qu’il est possible grâce à extension de faire une sauvegarde des fichiers avant de les modifier et surtout qu’il est possible que extension soit vide. Essayons donc :

$ cat > file.txt
Ceci est un fichier de TEST.
$ more file.txt
Ceci est un fichier de TEST.
$ sed 's/TEST/test/g' file.txt
Ceci est un fichier de test.
$ sed -i 's/TEST/test/g' file.txt
sed: 1: "file.txt": invalid command code f

Allons bon… Je ne suis pas un spécialiste de sed mais j’étais certain de la validité de ma commande. De un parce qu’elle m’a été donné sur un forum par des gens à qui je fais confiance et de deux parce qu’elle est semblable à l’exemple donné dans mon bouquin sur Unix. Un petit coup de Google et je tombe sur cet article : Sed in Mac OS X. Il est donc obligatoire de donner une chaine non-vide pour extension… Même si le manuel dit que ce n’est pas obligatoire… Testons :

$ sed -i bk 's/TEST/test/g' file.txt 
$ more file.txt
Ceci est un fichier de test.
$ ls file*
file.txt    file.txtbk

Hum……… OK je retiens ^^

PS : il s’avère qu’on peut faire ceci :

$ sed -i '' 's/TEST/test/g' file.txt

Utiliser un clavier Bluetooth sur son iPad

Aujourd’hui, j’ai vu mon collègue de bureau avec un clavier Bluetooth Apple (comme celui que je possède avec mon iMac) posé devant son iPad, comme s’il utilisait le clavier pour la tablette. En fait, ce n’était pas « comme si », c’était vraiment ça !

C’est tout simple à faire ! Il suffit d’allers dans les Réglages de l’iPad, d’activer le Bluetooth et d’allumer le clavier alors que la recherche de périphérique est en cours. Une fois que votre clavier apparait dans la liste, il suffit de le sélectionner. Une pop-up demande de taper un code au clavier et de valider avec Entrée. La connexion s’établit et c’est tout, il n’y a rien d’autre à faire. Vous pouvez directement utiliser votre clavier, comme je suis en train de le faire en ce moment.

Ci-dessous les captures d’écran parce que j’ai appris il y a peu à faire une capture d’écran sur iPad et que c’est la première fois que ça me sert à quelque chose :p

iPad : recherche des périphériques Bluetooth

iPad : appareillage du clavier

iPad : clavier connecté