NOOBS avec mon Raspberry Pi

Ça y est : j’ai enfin démarré mon Raspberry Pi ! Je l’avais reçu à l’automne dernier mais le nouveau travail que j’avais commencé peu après m’avait énormément occupé. De plus, développant plus au travail que je ne le faisais avant, je me sentais moins l’envie de développer à la maison.

Dois-je présenter le Raspberry Pi ? Mmmm….. Je pense que ce n’est vraiment pas nécessaire mais pour les quelques exceptions, vous pouvez lire la page dédiée sur Wikipédia.

Profitant du beau temps qui me met de bonne humeur, je me suis décidé ! Comme conseillé sur le site de la fondation, je commence avec NOOBS après l’avoir téléchargé avec succès, SHA-1 à l’appui. Je suis quelqu’un de discipliné (et aussi parce que c’est quand même super pratique pour s’assurer du bon téléchargement du fichier) donc j’ai suivi les instructions proposées. J’ai donc formaté ma carte SD et c’était long car elle était pleine, j’ai copié les fichiers sur la carte, j’ai cherché mon Raspberry Pi un petit moment, je me suis fait une très belle alimentation avec mon chargeur de téléphone Android (qui fournit 5V / 0,7A comme réclamé par la carte). Puis est venu le moment du branchement : clavier, souris, HDMI vers ma télé, câble Ethernet vers la Freebox et enfin alimentation.

Magie ! Ça démarre ! L’écran d’accueil nous propose de choisir notre langue et la distribution qu’on souhaite installé. Je choisis français parce que mince ! c’est disponible ! et Raspbian parce que c’est recommandé. On attend à nouveau pour que ça installe la distribution sur la carte. L’installation se termine avec l’apparition d’une pop-up signalant le succès de l’opération puis c’est le tour un menu de configuration façon ncurse que je passe rapidement en sélectionnant Finish. On se retrouve alors dans une console. L’utilisateur est pi et son mot de passe est raspberry . ls montre un dossier prometteur nommé python_games 🙂

Je m’aperçois que mon clavier est en anglais (ça pose d’ailleurs des soucis pour taper le mot de passe…), j’aurais dû entrer dans Internationalisation menu. On peut accéder à nouveau au menu de configuration en tapant sudo raspi-config. Je prends alors le temps de configurer un peu mieux tout ça, modifiant keymap et locale et activant le serveur ssh. La carte redémarre et on peut lancer le mode graphique avec startx. Je vous laisse sur cette magnifique capture d’écran (cliquez pour agrandir), faite avec scrot et rapatriée via ssh avec scp.

Raspberry Pi with Raspbian

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2 Réponses

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